J'ai également toujours affirmé que les projets pédagogiques quels qu'ils soient devaient venir des principaux intéressés (en général les enseignants), ou alors se donner les moyens de remporter l'adhésion de ces derniers.
Il y a des questions à se poser avant le début du processus, et des réponses à apporter :
Quelle est le public-cible ? Quels sont ses désirs, ses besoins, ses motivations ? Quels manques ai-je observé, et quels besoins ai-je besoin de faire émerger ? Comment ?
Le produit ou projet en question s'inscrit-il dans le quotidien du public-cible, dans le contexte réel ?
Comment attirer l'attention, informer, persuader, favoriser mon produit ou mon projet ?
Quelles sont les habitudes de consommation ou la culture de mon public-cible ? Quel est le meilleur langage pour leur présenter mon projet ou mon produit ?
Vais-je réussir à créer une relation de confiance sur la durée ?
Quel est l'ampleur de la résistance au changement que je vais rencontrer ? La promotion d'un produit ou la présentation puis la mise en oeuvre d'un projet a un début, un milieu, mais pas vraiment de fin. Il faut l'accompagner, et évoluer avec le temps et en fonction des changements du milieu ambiant.
Dans le monde des affaires, le but est en général un gain financier ; dans le monde scolaire, le but est d'abord d'améliorer le fonctionnement du système, et / ou de diminuer l'échec scolaire. Le gain financier (s'il y en a un) est plutôt une économie directe ou indirecte conséquente à l'amélioration obtenue.
Dans tous les cas, le client ou l'utilisateur final doit être satisfait au bout du processus si on veut pouvoir parler de succès.
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